02 mars 2007

L'OISEAU DE FEU

L’oiseau de feu
Est fort et grand,
Toujours tendu et fiévreux,
Dur comme et arrogant,
Il guette les beaux lapins,
Partenaires sensuels et félins.

Le mont de Vénus il adore
Explorer et conquérir
Surtout les voluptueux trésors
Bouillants et humides à ravir,
Pénétrer l’humide caverne défendue
De ses doigts, ses lèvres et sa queue pointue.

La chatte de faim languit
Pour le puissant oiseau de feu.
De le dévorer elle meurt d’envie,
De torturer sa grosse queue,
Par tous les moyens le piéger
Et ne plus le laisser s’en aller.


Domoina, 15 février 2007

01 février 2007

UN BAISER DE TOI

Ma journée a été un cauchemar
Mon soleil a viré au noir
Le monde entier se lève contre moi...

Il suffit d'un baiser de toi
Et je vois la vie en rose
J'oublie mes heures moroses...

Quand tes lèvres effleurent
Mes yeux en pleur
Ma bouche ou mes seins,

Je ne ressens plus rien
Sauf le sentiment caramel
D'être au septième ciel

Et la remontée du feu,
Le désir délicieux
De te faire l'amour

La nuit, le jour,
Fait ma loi, ma foi, ma joie,
Un baiser de toi!

Domoina Ratovozanany, 1er février 2007

30 janvier 2007

AMOUR VERMEIL

Je remercie le hasard
De nous avoir rendus si amoureux.
J'ai juste voulu jouer ce soir
A faire bander ton regard
Le rendre fou et vicieux
En te dévoilant mon corps
Langoureux,
Avide de tes trésors
Voluptueux.

Fou d’amour ou de désir ?
Tu as oublié la raison.
Tu as tout fait pour me conquérir,
Pour me séduire
Que je cède à tes impulsions,
Par des mots d’amour,
Beaucoup de compliments,
Des caresses de velours
Pleines de passion…

Tu m’as fait découvrir l’univers
Du plaisir aux mille et un régals.
Tu m’as initié à des jeux pervers,
Des jeux experts
Sans égal.
Tu m’as ensorcelé
Par tes baisers et tes caresses infernales.
Tu m’as subjugué
En me baisant jusqu’à me faire mal…

J’ai joui
Jusqu’au petit matin.
J’ai crié toute la nuit,
Nous avons gémi
Sans fin…
J’ai fait de toi
Mon homme, mon diable, mon ange gardien.
J’ai fait de toi
Le valet de mon corps et son souverain.

Depuis, je raffole de ta personne
et de toutes tes merveilles.
Ma chair frissonne,
Mon sang bouillonne
D’un amour obsédant et vermeil.
Tu me fais fondre et brûler
Comme fait à mon corps le soleil.
Toute ma vie je veux te baiser
Perdurer ce bonheur sans pareil !

Domoina Ratovozanany, janvier 2007